Si vous voulez apporter une touche unique et particulière à vos textes, l’illustration est dotée de nombreuses vertus. Réalisée dans les règles de l’art, se pliant à toutes les volontés, une illustration est un bon moyen de sensibiliser à un argumentaire, de donner de la force à un événement, d’appuyer les propos d’un récit. Utilisée en affiche, en flyer, sur des goodies ou en association à un article (print ou sur un blog), ce type de visuel fait rapidement la différence. Par son originalité ou la force de son trait, un dessin se remarque immédiatement. Grâce à sa simplicité visuelle, il peut facilement intégrer des éléments textuels ou chiffrés. Qu’il soit drôle ou poétique, graphique ou réaliste, il s’accorde aisément à n’importe quelle charte graphique. Bref, il coche toutes les cases. Que vous soyez une entreprise, un commerce, un concept-store, une société de services ou un artisan, tout le monde peut en tirer parti.
Les sujets un peu ardus deviennent plus explicites et plus attractifs
Alors que la communication interpersonnelle est de plus en plus désincarnée, les portraits ont des vertus dont il serait dommage de se priver ! Ils ont l’avantage de : • Créer de l’empathie • Impliquer le lecteur dans un récit • Donner vie à un organisme, à une activité, à des compétences • Valoriser l’interne et une marque-employeur • Renforcer le relationnel-client
Et puisque rien ne vaut un exemple pour « incarner » ces atouts, abordez le sujet avec le portrait suivant :
Nolwenn, femme libre qui chérit la mer
Une jolie brise vient chahuter la surface de l’eau. Promesse d’une belle sortie en mer pour Nolwenn et de pulls à enfiler pour les passagers ! Les boucles blondes balayant sa vareuse bleu délavé, elle nous accueille sur le pont avant de piloter l’impressionnant vieux gréement hors du port. Son regard clair, son allure juvénile, sur la dernière ligne droite de l’adolescence, contrastent avec le bois de la coque, tannée par le soleil et le sel. Pourtant, la (très) jeune femme s’affiche sereinement à l’aise à la barre du fier voilier de 27 m. Comme un fringant poisson dans l’eau, qui plus est, sans chalut à l’horizon ! Il faut dire que la bretonne a déjà mis du sel dans son C.V.. Même si son premier cap l’orientait vers toute autre chose. Fraîchement diplômée ingénieur, les open-spaces, les réunions en visio et autres présentations de dossiers « power point » lui étaient promis. Mais une chouette intuition l’a d’abord menée dans les marais de Séné, où elle a aidé des touristes (version « sensibilisés à l’environnement ») à mettre un nom d’oiseau sur la faune locale. Autant dire que l’idée d’être en cage dans un bureau s’envolait peu à peu ! Surtout qu’une rencontre amoureuse lui avait refilé le virus de la navigation à la voile et des bateaux en bois. Pas hors-sol, ni casse-cou, Nolwenn a cependant trainé les pieds vers quelques entretiens d’embauche… tout en présentant, finaude, une candidature à la formation de matelot de pont. Devinez quoi ?! Elle a saisi les haubans qui s’offraient à elle, a mis de l’écran solaire sur ses joues lisses et est devenue marin ! Non sans une grande fierté, pas mal de boulot et beaucoup plus d’envie quant aux opportunités qui se présentaient. Si possible sur la côte de Bretagne Sud. Et, tintement de cloche de bord, c’est le Ring Andersen qui l’a embarquée dans son aventure, sur la presqu’île de Quiberon. Son enthousiasme, son sérieux et ses connaissances ont balancé par-dessus bord les réserves des vieux loups de mer. En quelques sorties, tout en guidant des passagers novices et des mousses débutants, elle a su convaincre le capitaine qu’elle faisait un second digne de confiance. Capable en plus, derrière des lunettes de soleil abritant ses yeux bleus, de repérer et de reconnaître les dauphins ou les oiseaux apparaissant dans leur sillage. Face au franc sourire de Nolwenn, il est clair comme de l’eau des Glénan, que le virement de bord professionnel est réussi !
La sobriété a de nombreux bienfaits. Pas uniquement sur le contenu de vos gosiers ou de vos placards. Mais aussi pour les contenus éditoriaux. Plus sobres, les textes ont l’avantage :
d’être littéralement plus légers sur nos supports numérique
de conférer davantage de crédibilité aux messages
d’instaurer une relation plus transparente
d’engendrer des actions/réactions plus responsables
de susciter plus de confiance
de comporter plus de faits, d’informations
de miser sur l’argumentation et la conviction plus que sur l’injonction.
Des textes qui ne saoulent pas
Pour susciter l’adhésion et favoriser l’action, la sobriété éditoriale doit conjuguer sens et attractivité, dire vraiment des choses, de manière agréable. Ce style est particulièrement adapté aux témoignages, aux reportages, aux guides pratiques. Il s’accorde notamment aux secteurs des services, au développement durable, à l’ESS. Relevée par des arômes naturels cueillis dans la personnalité de la marque ou par des zestes acidulés (clins d’œil au public visé), la sobriété est fortement recommandée !
Vous avez noté cette tendance créative (dans laquelle je m’inscris volontiers) qui transforme les messages publicitaires en sobres courriers ou austères communiqués ? Leclerc, Intermarché, Monoprix, Mac Do,… s’y sont mis. Comble d’ironie, ils mettent le pied (de lettre) dans un genre souvent pratiqué par les Petits Frères des Pauvres, AIDES et autres organismes caritatifs ou assos militantes. Ce style épuré, direct, a plusieurs avantages :
Il s’adresse à la raison, sans séduction détournant l’attention ;
C’est rapide à produire (je n’ai pas dit « à concevoir ») ;
C’est économique à produire et souvent à diffuser ;
A partir du moment où la lecture commence, l’implication est plus grande ;
Ce type de messages correspond littéralement à une prise de parole. Il peut signifier un engagement, voire surligner un caractère militant ;
Au milieu du flot d’images, c’est impactant, interpellant ;
Cela peut être graphiquement intéressant.
Crise de sens
Les messages écrits sont donc particulièrement adaptés dans des situations de crise. Logique donc qu’ils se multiplient en 2020. Ils sont également le signe, plutôt positif, d’une volonté affirmée de redonner du sens à la communication, d’exprimer la raison d’être, voire l’engagement des marques. Mais attention, l’opportunisme n’est jamais loin !
Puisqu’il faut visiblement le redire, de manière claire, voici de nouvelles affiches à télécharger pour utilisation libre ; une typo forte et des colors blocks afin d’inciter au port du masque. On ne lui sourit pas, au virus !! sorstonmasque, avos masques, abonport, pileface, porte, saletet
Pas (vraiment) besoin de savoir dessiner pour tracer de nouvelles perspectives avec la facilitation graphique ! Il faut avant tout une vision globale du problème et du contexte, un point de vue sur les solutions possibles et une conceptualisation de la réponse. C’est un très bon moyen pour expliquer, convaincre et fédérer, notamment en interne. Par son côté schématique, voire « croqué », il s’adresse à tous. Il s’adapte facilement à des ateliers de réflexion collective.
Transformée en infographie (avec de jolis dessins), la facilitation graphique est un outil privilégié dans les messages institutionnels destinés à modifier des usages. Exemples : les gestes barrières, la gestion des déchets, l’usage partagé de la route…
Le print est loin d’avoir dit son dernier mot. Il refait la Une parmi les outils de communication à disposition. Un retour en grâce que l’imprimé doit à des arguments bien typés :
Il crée une relation directe entre émetteur/éditeur et lecteur ;
Il laisse une empreinte mémorielle plus importante ;
Il encourage une reprise en main ;
Il suscite plus d’intérêt que le flot des mails et newsletter ;
Il fait appel au temps long de la lecture, de l’attention et émerge de l’infobésité ;
Il a un impact environnemental relatif vs. les consommations d’énergie et de ressources des écrans et serveurs du digital ;
Il libère un potentiel créatif, notamment rédactionnel, de tout premier plan ;
Il constitue un média valorisant pour le lecteur à qui il est adressé ;
Il reste indispensable pour les documents de référence.
Pour déployer ces atouts, l’imprimé doit s’adapter à ses cibles, répondre à bon timing de diffusion/lecture et s’inscrire dans une stratégie éditoriale globale. Bref, le print, c’est bien à plus d’un titre !
Pourquoi faire du jetable quand on peut faire du durable ? C’est le cas avec des éditions papierqui respectent certains critères, sur la forme et dans le fond :
• Utilisation de papier recyclé et encrage raisonné ;
• Bonne tenue en main de l’ouvrage ;
• Facilité de lecture ;
• Un très grand soin apporté au design et à la direction artistique ;
• Une ligne éditoriale attractive, hors des sentiers rebattus de la vente de produits ou de services ;
• Plusieurs entrées et plusieurs niveaux de lecture ;
• Un style empathique, créant relation avec les lecteurs ;
• Complicité et pertinence dans l’écriture ;
• Cohérence du style, du lectorat et des thèmes ;
• Rythme de lecture facilitant prise et reprise en main ;
• Bon timing dans la parution et la diffusion.
Bref, tout ce qui correspond au cahier de vacances créé pour hoomy, en collaboration avec Colette & Co ! Et également tout pour bâtir une image qualitative, renforcer la confiance des lecteurs et favoriser l’adhésion du public !
Toute la communication est dématérialisée ? Non, l’édition papier résiste toujours et encore. Elle fait même figure d’irréductible dans certaines actions.
Pour les ouvrages de référence :
Quand il s’agit de consulter régulièrement des infos, de vérifier des données, de se renseigner sur des produits, de les comparer, le papier s’avère plus facile à manipuler. Les catalogues, les rapports d’activité, les guides, les chartes et les programmes ont ainsi de bonnes raisons d’être imprimés. Ce choix se montre pertinent puisque que des études convergent pour dire que les documents sur papier recyclé, consultés pendant un minimum de 20 min., ont moins d’impact sur l’environnement que leur version numérique. Car la dématérialisation, c’est aussi de la mobilisation de mémoire informatique, des connexions, des téléchargements, de la mobilisation de serveurs, de réseaux, des manipulations d’écrans…
Pris et repris en main, un guide sur les réalisations bois
Pour diffuser une image de qualité :
Sur papier, une belle image et un beau design sont optimisés, longtemps regardés, voire exposés. Ils valorisent aussi les lecteurs. Dans des secteurs haut de gamme, dans certaines niches tendance, les plaquettes de présentation, les livrets corporate, les invitations, les PLV ont tout intérêt à passer sous l’encre. A condition de bénéficier d’une impression de qualité.
Avec un design qui se démarque, un ton volontaire, un papier à fort grammage et texturé, la plaquette du bois français joue la qualité
Pour une communication de proximité
Les artisans, les commerçants, ceux qui proposent des services à la personne ont besoin de rapidement se faire connaître sur leur zone de chalandise. Les flyers, les affiches, les cartes de visite (qui peuvent aussi être des cartes publicitaires) demeurent de puissants outils pour développer la notoriété des entreprises, alerter sur un service ou une cause. Mais seulement s’ils font preuve de créativité ou s’ils sont impactants.
Bien vu, bien lu : dans un plan de com’, le print est toujours à la page.
Lutte contre l’hyperalcoolisation – Au plus près des consommateurs
Des compétences multiples pour rendre chaque projet unique !
Le travail de rédaction, c’est généralement en compagnie de quelques tasses de thé, de feuilles blanches et d’un écran. Mais dans la grande majorité des cas, les projets émergent d’un travail d’équipe, avec de vrais talents ! Les plaquettes, les annonces ou les contenus numériques profitent de collaborations souples et agiles établies avec des services communication, des agences ou des studios de création. Pour du ping-pong créatif et des rebonds marketing, des partenariats réguliers sont établis avec :
Art’Up : un studio qui place la création à un haut niveau.
Augural Stratéo : des stratèges sachant chasser du côté de la disruption.
Bord à Bord Conseil : à la barre de projets aux larges horizons.